13/8/2022
CONSEILS DE PRO

Le chemin vers l'épanouissement professionnel

Avez-vous déjà remarqué à quel point pour certaines personnes c'était évident de faire un métier en particulier ? Une voie toute tracée dès le plus jeune âge, des études dans une seule direction, et puis après le diplôme, un poste répondant à tous les critères de recherche Et une jolie carrière devant soi.

Ça c'est l'idéal, Seulement voilà ce n'est pas pour tout le monde pareil.

 

À l'heure actuelle, Je suis intimement convaincue, que dans la vie, nous pouvons tout avoir, tout être, et que tout est possible, mais ça n'a pas toujours été le cas.

 

Pour vous en dire un peu plus sur la raison pour laquelle j'en suis arrivée là, il faut que je vous raconte l'histoire d'une femme que j'ai rencontré il y a quelques années lors d’un long coaching d’introspection.

 

L'évolution professionnelle, un gouffre ?

Cette femme a 30 ans, elle est en couple, sans enfant, Elle a eu une très très belle évolution dans sa carrière professionnelle, très rapide, elle a gravi les échelons facilement en sachant exactement où elle voulait aller. Elle était énormément impliquée dans sa vie professionnelle, et bien que partie du bas de l'échelle, elle est devenue directrice d’un établissement à 26 ans. En seulement 8 ans.

Mais à quel prix...

Elle passait 16h par jour au travail, 6 jours sur 7, elle dormait peu.

Solide et fière, il était hors de question de lever le pied. C'était maintenant ou jamais elle était jeune, c'était maintenant qu'il fallait se construire un avenir professionnel.

Tout se passait bien dans la gestion de l'entreprise.

Mais au bout de 4 ans, À ce rythme effréné, différents problèmes de management, d'équipe, de hiérarchie se sont accumulés et le poids des responsabilités sur ses épaules s’est de plus en plus fait sentir.

Elle était fatiguée, son corps lui faisait mal, c'était douloureux, elle dit avoir la sensation d'être un hématome géant, elle se levait à 4h45 tous les matins, passait toutes ses journées au travail, et rentrait le soir à 23h épuisée, en faisant de courtes nuits.

Le temps que la pression retombe elle ne dormait jamais avant 1h00 ou 2h du matin. 2h du matin d’ailleurs, c'était souvent l'heure à laquelle elle recevait un texto de sa directrice régionale, demandant des comptes sur la journée passée… même si elle ne lui répondait pas à cette heure-là, elle se couchait avec ça en tête.

Petit à petit, ses semaines sont devenues un enfer, elle aurait voulu faire quelque chose pour changer les choses, mais elle ne voyait pas comment. elle se disait que sans elle, L'établissement ne tournerait pas,  les équipes n’étaient pas autonomes et vu que le personnel manquait toujours dans ce groupe là, il fallait toujours tirer sur la corde. Elle faisait la plupart du temps tampon dans les plannings puisque le siège refusait de recruter.

Elle a commencé a aller au boulot à reculons, elle pleurait en rentrant de fatigue, de nerf, ne voyait plus personne à l'extérieur, et ça avait aussi un impact sur son couple. Son conjoint ne savait pas comment l'aider, ni quoi faire… Il la voyait se débattre pour garder la tête hors de l'eau.

L'inévitable : le burn-out

Un jour elle a eu une conversation avec un proche, qui lui a dit qu'elle avait le droit de s’arrêter. Que l'établissement continuerait à tourner, que le siège serait bien obligé de trouver des solutions, et que ce n'était plus de sa responsabilité à elle, mais la leur pour une fois.

Après plusieurs jours à y réfléchir, elle a fini par se décider. C'était pas une décision facile mais elle a pris un rendez-vous chez le médecin, et là, des mots lourds de sens sont tombés : burn-out.

Ça y est, elle était en arrêt pour plusieurs semaines… au minimum.

Effectivement, le siège a trouvé des solutions... temporaires, mais sa directrice régionale l'appelait plusieurs fois par semaine pour savoir quand est-ce qu'elle pourrait reprendre le travail, rendant la déconnexion très difficile et compliquée, pour ne pas dire impossible.

Après quelques semaines d'arrêt seulement, elle est retournée travailler, elle ne voyait pas d'autre solution, on la sollicitait tellement.

Alors elle a encore pris sur elle, et elle a continué pendant plusieurs mois.

Jusqu’au jour où elle a dit stop pour de bon presque un an plus tard. un déclic s'est produit c'était terminé. je ne veux plus y aller. Je ne peux plus. En larmes dès le matin, c’était trop dur.

Le burn-out revenait… tout le monde aurait pu le prévoir, sauf elle. La tête dans le guidon, tu ne vois pas ce qui t'arrive.

Tu ne vois pas non plus les signaux de ton corps. Alors il t'envoie un gros coup de frein pour t’arrêter. Et là tu ne peux plus faire autrement…

Après quelques rendez-vous et négociations elle a pu quitter son poste avec une rupture conventionnelle. Elle est rentrée dans sa région natale, à retrouver ses amis et sa famille.

Elle a pris quelques mois pour se reposer, avant de chercher un nouveau travail, plus tranquille, avec des horaires plus humains, lui permettant d'avoir aussi une vie sociale, même si le salaire était beaucoup moins élevé.

4 mois après être rentrée, elle a vécu la rupture avec son compagnon, 10 jours plus tard, le décès de son père.

Ça commençait à faire beaucoup. Elle qui pensait être forte, elle a fini par prendre rendez-vous pour être suivie par une psychologue… bon, elle a fini par retrouver des loisirs, un travail avec des horaires de bureau classiques, une vie sociale…

Ça allait mieux.

La crise de sens

3 ans plus tard, le poste qu'elle avait pris un petit peu par défaut pour se reposer, n’était absolument pas en adéquation avec ses compétences et ses qualités réelles. Elle a commencé à tourner en rond. Elle ne se sentait pas du tout à sa place. Elle entendait à la machine à café des collègues qui parlaient bateau, voile et maison à 1 million d’euros sur la côte. Ce n'était pas du tout son monde.

Qu'est ce qu'elle faisait là…

 

En fait le problème c'est qu'elle n’ a jamais su ce qu'elle voulait faire.

Elle s'est lancée dans un BTS un petit peu par défaut parce que rien ne l'attirait vraiment, après une demi-année de fac de psycho. Et une fois entrée dans la vie active, vu qu'elle était ambitieuse, elle a tout fait pour que ça marche.

 

Et c'est à ce moment-là de sa vie que je l’ai rencontré.

Un peu à la croisée des chemins. qu'est-ce qu'on fait maintenant…

Elle se sentait perdue, est ce qu'elle assumerait encore de changer de voie, est-ce qu'elle est prête à recommencer encore quelque chose d'autre, le salariat qu'elle a toujours vu comme quelque chose de confortable commençait à atteindre ses limites, l'entreprenariat, elle n'y avait jamais pensé pour elle… alors que faire ?

Le flou en elle. Elle était dépitée… Elle ne voyait pas que devant elle un champ des possibles s'ouvrait. Au lieu de voir le rien, elle pouvait voir le tout en fait.

Elle ne savait pas ce qu'elle aimait, elle ne savait pas ce qu'elle voulait faire, elle ne savait pas ce qu'elle pouvait faire d'autre que ce qu'elle avait déjà fait jusque-là… On lui disait qu’il fallait se reposer, prendre du temps pour faire ce qu’elle aime, et faire un bilan de compétences…Elle ne voyait pas en quoi elle y trouverait une vraie solution là-dedans. Surtout quand tu as envie de rien, faire ce que tu aimes, ça ne te parle pas du tout.

L'introspection : le chemin vers la connaissance de soi

Alors elle a testé autre chose, plus créatif. elle s'est faite coacher, plusieurs séances, plusieurs semaines, des exercices, des recherches et des prises de conscience intenses…

L’objectif ? Trouver sa voie, elle l’avait dit en pleurant mélange d’espoir et de désespoir… se trouver… enfin…

Et au bout de quelques mois, comme un flash ! Eurêka ! Elle avait trouvé ! c'était comme une évidence.

De toute façon restez comme elle était, était plus inconfortable que de changer.

Au début elle ne disait pas ça, au début elle se disait : Et si ça marchait pas…

Et puis un jour, elle s'est dit que de toute façon pour savoir, il fallait essayer, et que ça lui ferait des compétences et des connaissances supplémentaires si elle se lançait dans un nouveau domaine, un métier bien à elle.

Go ! elle a fait une formation elle s'est lancée à son compte, elle a déployé ses ailes, elle s'est épanouie elle est devenue rayonnante, et s'est éclaté dans son boulot, elle avait enfin trouvé sa place.

L'épanouissement professionnel

3 ans plus tard, elle a choisi de mettre toute son expérience et ses enseignements au service des autres femmes en reconversion suite à un burn-out, qui se sentent désalignées, qui savent que quelque chose ne va pas, sans forcément trop savoir quoi. Des femmes qui ne se sentent pas à leur place mais qui savent que quelque chose d'extraordinaire les attend puisqu'elles sont profondément audacieuses et ambitieuses. Elle les amène à trouver leur voie et s’épanouir pleinement.

Cette femme, c'est moi tout simplement, heureuse et épanouie maintenant, en étant passée par beaucoup de hauts et de bas comme vous l’aurez compris. C’est au moment du coaching que je me suis rencontré pour la première fois, vraiment, profondément, intimement et que j’ai arrêté le pilotage automatique pour reprendre les rênes de ma vie, pour reprendre mon pouvoir personnel.

Je sais maintenant quelle est ma mission, c'est accompagner les femmes pour qu'elles n'aient pas à traverser toutes ces phases, qu'elles n'aient pas à les traverser seules, à ne pas perdre tout ce temps, et leur donner de puissantes clés, pour se trouver, se réveiller et se révéler.

Se créer une putain de vie qui déchire !

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